« Je dis que nos libertés auront peine à sortir d’ici les braies nettes » Mascarille.
S’abritant sous le nom d’un autre personnage de Molière, «un ami qui veut du bien aux Chaponois», du moins l’affirme-t-il, s’exprime sur la toile et participe ainsi au débat en prévision des municipales.
De l’humour, des réflexions, des opinions: autant de choses qu’il est intéressant d’entendre et jusque là, rien de critiquables.
Tout irait bien sauf un point d’importance: l’anonymat qui permet impunément inexactitudes, invectives, procès d'intention et autres dérapages verbaux.
Parmi les vertus qu’il attend des édiles, cet alias Scapin cite la transparence. Je l’encourage à la pratiquer lui-même en se nommant par son vrai nom, et comme lui, ceux qui écrivent sur son blog ou sur celui-ci. C’est à cette condition que nous pourrons dialoguer et mener un débat constructif ... en gardant des braies nettes.

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Rassurez vous monsieur Menard, l’anonymat ne durera sûrement pas longtemps car vous savez bien que dès lors que plus de deux personnes sont dans une confidence, il n’y a plus de secret qui tienne ; or j’ai eu la faiblesse de me dévoiler à plus de deux, dont assurément quelques pipelettes. J’assumerai lorsque la vérité sera connue.
Je suis toutefois sensible au risque que vous imputez à cette situation. N’étant pas naturellement un adepte de la censure et dans ma naïve confiance dans le genre humain, j’ai choisi, pour l’heure, contrairement à vous, de ne pas activer sur mon site l’option « modérer les commentaires » qui permet de contrôler le contenu des contributions des visiteurs et d’en rejeter la publication. Soyez assuré que je n’hésiterai pas, le cas échéant, à recourir à cette technique si d’aventure j’étais amené à constater les dérives verbales que vous craignez.
Quant aux pseudonymes dont usent mes correspondants, ils sont un juste retour au mien et me ravissent souvent tant ils trahissent parfois l’esprit de leur auteur ; leurs interventions me sont précieuses mais pas ridicules.
"Par de pareils objets les âmes sont blessées et cela fait venir de coupables pensées"